Barakamon, Satsuki Yoshino (2009 – )

Je n’arrive pas à me faire à l’idée que ce manga se termine bientôt ! Je comprends bien que l’histoire s’essouffle au bout d’un moment… et pourtant j’aurais voulu que ça continue encore.

Les personnages et le village de Nanatsutake sont tellement attachants que j’aimerais pouvoir m’y rendre et leur parler à tous.

Seishu Handa est un calligraphe de renom mais qui manque de confiance en lui et ses capacités. Il est très susceptible et le jour où un critique lui dit que sa calligraphie ressemble à celle d’un cahier d’apprentissage – parfaite mais fade – le jeune homme perd son sang-froid et le frappe en pleine figure. Seishu Handa se voit alors envoyer par son père dans la campagne sur une île et plus précisément au village de Nanatsutake. Handa doit alors s’adapter à un style de vie très différent de ses habitudes citadines. Il se fait d’abord bougon envers les habitants avant de se lier d’amitié. Sa rencontre la plus marquante est celle avec Naru, une petite fille curieuse et bruyante qui va l’entraîner dans toutes sortes de mésaventures.

Que ce manga fait du bien ! C’est une petite bulle de bonheur qui remonte le moral avec beaucoup d’humour. On sourit, on rit et on s’attache à tout ce beau monde qui évolue dans une atmosphère qui semble (presque) hors du temps. Il y a en effet des moments émouvants qui nous ramènent plus vers la réalité et c’est ce qui permet de rythmer l’histoire.

Même si le manga relate les épisodes un peu « banals » de la vie, on ne s’ennuie pas ! Les paysages, les réflexions, les personnages m’ont permis de m’évader. Avec le personnage de Maître Handa (comme il se fait appeler au village), on apprend à définir et comprendre ce qu’est vraiment la passion – ce qui nous fait vibrer et nous permet d’exprimer nos émotions. Avec Naru, on retourne en enfance, à son innocence et son optimisme où tout est possible. Avec Miwa, Tama et Hiroshi, on voit les joies et les travers de l’adolescence et les choix qu’implique cette période de la vie. Enfin, le manga offre un parallèle entre la vie à la campagne et celle en métropole. Moins d’opportunités, moins de confort mais aussi moins de proximité sociale et de liberté.

Ce dix-septième volume est l’avant-dernier de la série… Comme toujours on retrouve des personnages pleins d’entrain même si j’étais un peu déçue que l’on voit moins Naru. Je me demande quelle sera la conclusion de la série. Même si je ne m’attends pas à beaucoup de surprise, je ne pense pas (du moins j’espère) que je pourrais être déçue.

Un spin-off, Handa-Kun, a été publié et adapté en anime au Japon sur la vie lycéenne de Maître Handa avant qu’il ne rencontre tous les habitants de Nanatsutaké. J’aimerais le lire/voir même si c’est surtout la vie au village qui m’intéresse dans le manga.

Enfin, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce manga plein de bonne humeur et de regarder la première (et malheureusement l’unique) saison de son adaptation en anime.

L’opening :

Connaissez-vous le manga ? L’aimez-vous autant que moi ? Ou pas ? Dites-le-moi en commentaire !

Rien que d’écrire cet article, j’ai envie de relire toute la série !

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