Toy Story 4, Josh Cooley (2019)


« Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires – Andy puis Bonnie – et de ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils. L’arrivée de Fourchette un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie met toute la petite bande en émoi. C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un jouet… »


Je suis allée à l’avant-première de Toy Story 4 dimanche avec un mélange d’excitation et d’appréhension. J’aime beaucoup tous les Toy Story et le troisième concluait pour moi parfaitement la saga. C’était le summum de l’émotion avec un beau message et il était temps pour moi de laisser cette histoire ici.

J’ai été vraiment déçue de voir que les producteurs avaient décidé de continuer avec un quatrième film car cela revient pour moi à un désir de faire une suite à succès plus qu’un désir artistique.

Je suis tout de même allée le voir car comme je l’ai dit j’aime beaucoup les Toy Story et j’étais curieuse de voir comment les producteurs allaient pouvoir reprendre l’histoire là où ils l’avaient laissée.

Au final, j’ai passé un très bon moment. L’histoire fait sens et j’ai aimé cette introspection dans les ressentis de Woody. Décidément, ces jouets ont tout d’êtres humains ! Mais j’ai été déçue de ne pas plus voir les autres jouets du début tels que Jessie, Rex ou Monsieur Patate. En même temps, il fallait innover et la présence de nouveaux personnages étaient nécessaire, surtout que certains se révèlent très drôles. J’ai bien aimé le retour de Bo la Bergère version badass, mais comme elle n’a strictement plus rien à voir avec la bergère du premier volet, j’ai peur que ça ne fasse un peu trop forcé… Enfin, son nouveau personnage est vraiment super donc pourquoi pas.

Qu’est ce qui fait d’un jouet un jouet ? On est amenés à se poser la question lorsque Bonnie, la petite fille qui a récupéré la plupart des jouets d’Andy, construit son propre jouet avec une cuichette en plastique. Deux yeux mobiles à coller, des bras en fil de fer et des pieds en bâtonnet de glace et hop, Fourchette prend vie. On parle un peu plus de « l’âme » des jouets ou encore de leur « voix intérieure » (avec beaucoup d’humour en ce qui concerne Buzz), ce qui les rend encore plus humains, surtout Woody.

Bien sûr, ce quatrième film m’a tiré une petite larme (moins que le troisième mais quand même). L’émotion est toujours au rendez-vous avec un méchant peut-être pas si méchant que cela. Certains passages étaient quand même un peu flippants avec de vieilles marionnettes aux visages glauques engagées dans des courses poursuites les bras ballants. Petite, j’aurais peut-être été un peu effrayée mais aucun enfant dans la salle où j’étais ne semblait l’être.

L’animation est toujours aussi incroyable avec des espaces remplis d’objets et de jouets plein de détails. Les scènes d’actions et de courses poursuites sont parfaitement réussies.

Pour résumer, j’ai passé un bon moment devant Toy Story 4. Comme d’habitude, on rit, on pleure et on ne voit pas le temps passer. Malgré tout, je ne peux pas me défaire de l’idée que ce quatrième volet est de trop et qu’il aurait été préférable de s’en tenir à la fin du troisième. Toy Story me fait toujours rêver mais j’ai assez de souvenirs en tête avec les précédents films pour pouvoir passer à autre chose maintenant.

Et vous, avez-vous vu Toy Story 4 ou avez-vous l’intention d’aller le voir ? Qu’en pensez-vous ?  

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